"I'm terrified, but i'm not leaving." Qu'est-ce qu'il fait qu'on s'attache & que l'on s'aime ?

Trembler, pleurer, sourire, profiter, être heureuse, être détruite.. tant de choses, qui, selon moi, peuvent décrire l'amour. En ce moment j'ai presque tout ça en même temps. Complexe me direz-vous ?! Vous aurez raison. Je me perds moi-même dans ces mots contradictoires, dans ces sentiments qui se bousculent. Je sais ce qui compte, ho oui j'en suis sûre même. Pourtant ce n'est pas simple, ce n'est jamais simple. Je devrais le savoir pourtant, c'est toujours la même histoire qui se répéte. Un garçon, deux filles, le choix est fait. Je sors. Pas dur hein ? Ben je vous le dit moi ; bien sur que si c'est dur ! Sentir son regard sur elle & non sur moi. Comprendre que son sourir est tout ce qu'il me reste, que c'est lui qu'il me faut, que ses plus belles paroles ne me sont pas destinées, que le moindre de ses mots est gardé au plus profond de moi, que chacun de nos moments est encré en moi, en ma mémoire, que les autres ne m'empêchent pas de penser à lui, que les autres ne sont pas lui, que c'est lui et personne d'autre. C'est dur de comprendre ça. Très dur. L'avenir me fait peur. J'ai encore cette peur de souffrir, encore et toujours plus. Plus fort qu'avant. Remonter la pente, ou plutôt le gouffre qui se sera construit sous mes pieds quand je ne serai plus là, quand je ne compterai plus autant pour lui. Je le sais que ce moment arrivera, j'essaies juste de me dire que l'échéance est loin. Je sais qu'elle ne l'est pas. Je me ments, comme à mon habitude, histoire de voir la vie sous un angle un peu meilleur. Mais je sais qu'au fond j'ai tord, que ça ne le ferra pas venir vers moi. Que je le perds un peu plus chaque minutes qui passent. Pourtant c'est lui. Bordel c'est lui quoi ! Son sourir, son rire, sa façon de parler, de voir la vie, ses goûts musicaux, nos p'tits moments de chamalliage (j'invente un mot, dsl ^^), le moindre contact de sa peau contre ma peau, nos discutions foot.. c'est ça qui rythme mon quotidien, qui le rend plus ou moins bien. Oui c'est ça ! J'veux pas perdre tout ça, j'veux que ça s'intensifie, j'veux vivre à 100 à l'heure. J'veux profiter de lui, d'un nous. J'veux que mon coeur batte comme jamais lorsque ses lévres se poseront sur les miennes. J'veux pouvoir continuer de rêver de lui tous les soirs, comme je le fais depuis un mois. J'veux pouvoir me dire que le lendemain sera toujours meilleur. J'veux trouver une motivation pour me lever le matin. J'veux que ses sourirs soient les miens, que sa force fasse la mienne, que sa faiblesse m'attriste, que mon bonheur fasse le sien. J'veux juste un "nous", c'est simple, non ?!

He looks into my eyes, I'm alive again
And when he says goodbye, I just die again
He walked into my life and my world was still
He reached into my soul and all my doubts were killed
That's when my lonliness subsided
He gave me the will.
"I'm terrified, but i'm not leaving." Qu'est-ce qu'il fait qu'on s'attache & que l'on s'aime ?
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 18:48

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 19:05

L'amour souffle & c'est fou comme je m'essouffle._____________

L'amour souffle & c'est fou comme je m'essouffle._____________
Parce qu'il est ma source d'inspiration ce soir, parce que je sourie au moindre de ses mots, parce qu'il est juste parfait selon moi. Longtemps j'ai cru que les mecs biens ne voudraient même pas m'adresser la parole, c'était sans le connaitre. Je reprends confiance en moi petit à petit, et ça c'est grâce à lui. Malgrè mes peurs, malgrè mon caractére & mon tempérament, malgrè mes doutes, malgrè ce qui nous différenties j'y crois. J'ai peut-être tord, mais j'y crois, même si je risque de tomber encore plus bas par la suite. Et oui je l'avoue j'ai peur. J'ai peur d'être privée de lui au moment où je rêve d'être constament avec lui, de ne pas réussir à lui parler comme je le voudrais, de ne pas réussir à être moi-même. C'est fou. Il hante mes pensées, quoi que je fasse, où que je sois c'est à lui que je pense, uniquement lui. Vraiment. Mon coeur fait des bons à chaques fois que je l'apperçois, à chaque fois que je vois la petite lumiére orange clignotée, à chaque fois qu'on me parle de lui... A chaque fois. Chaque chanson que j'écoute me fait penser à lui, à ce que je ressens, à notre histoire. S'il y en a une.. Je n'attends que son regard, je ne rêve que de voir ses yeux se poser sur moi, plongés dans les miens pour qu'il puisse y lire ce qu'il ne sait pas encore, ce que je ne lui ai pas encore dit. Je le confesse sans honte : un jour sans lui, sans un mot, sans l'appercevoir, sans parler de lui n'est plus un jour pour moi. C'est peut-être con pour toi tu vois, mais moi je me nourrie de ça, je suis comme ça, je m'investie à fond. Et là ça m'effraies. Son sourir berce mes rêves & leurs apporte de la couleur, je m'invente le son de son rire, je m'imagine les mots qu'il pourrait me dire. J'aimerai tellement que nos chemins se croisent pour ne jamais se séparer, j'en demande surement trop. Chaque jour j'attends le moment où je pourrai l'appercevoir, lui parler.. et qui sait, peut-être même le toucher ?! S'il savait à quel point tout ça me hante... J'en rêve chaque nuit, j'imagine chacun de nos pas, nos attitudes, ses mots parfaitement choisis pour me faire fondre, les endroits où l'on va, la chaleur de son corps contre le mien, la pureté de ses yeux plongés dans la clarté des miens, les gens avec qui on est... Je le vois avec ce petit sourir sur son visage, celui qui me rend complétement accro. Pourtant je sais que j'ai tord de m'avancer comme ça, d'espérer à ce point là. C'est juste plus fort que moi. Bien plus fort que moi. Presque hors de controle. J'attends ce jour où il me verra, ho oui je l'attends tellement ! Je voudrai marcher dans ses pas, qu'on sois unis à ne faire qu'un, je voudrai être la prisonniére de son coeur. Et tan pis si j'en pleure, il a tous les droits sur mon coeur.



Three words, eight letters. Say it and I'm yours.

# Posté le vendredi 13 mars 2009 15:47

Modifié le vendredi 13 mars 2009 16:34

Trop d'espoir tue l'espoir ?

Trop d'espoir tue l'espoir ?

_________J'en ai bien peur oui..
Je voudrai tellement de lui à mes côtés. Il me manque chaques jours de plus en plus. C'est dur je l'avoue. Je ne le montre pas vraiment, et ne le dit pas non plus mais sans lui c'est dur. Je ne veux pas me montrer vulnérable à cause de lui, il est partit, c'est son choix. Pourtant il était celui qui me guidait, celui sur qui j'aurai pu me reposer dès que plus rien n'irai, celui qui ne voudrait que mon bien & mon bonheur.. seulement il est celui qui fait mon malheur aujourd'hui, celui qui fait couler ces larmes trop souvent encore sur mes joues, celui qui a brisé mon coeur. Je n'aurai jamais pu immaginer le mal qu'il me ferrai en partant. Je n'ai qu'une envie, c'est de lui crier "Reviens-moi !", mais je ne le fais pas. A vrai dire je ne fais rien d'autre que constaté les dégâts de son départ sur mon existence. Et j'attends, j'attends encore qu'il revienne sachant pertinament que je perds mon temps. Je sais que j'ai tord, mais j'y songe encore..




With or without you ? You chose ; it's without you.
And after all... you're my wonderwall.
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# Posté le dimanche 01 mars 2009 16:00

Modifié le vendredi 13 mars 2009 15:59

L'enfance, mon enfance.

L'enfance, mon enfance.
C'était le temps où rien d'autre n'importait que de découvrir le monde. Quand j'aimais me donner en spectacle, quand je me chamaillais tout le temps avec ma soeur (jamais contentes ces deux là ^^), quand je jouais à la Barbie, à la marelle, où à la maîtresse. C'était le temps où les 2be3 berçaient mon quotidien (heureusement que c'est fini mdr). C'était le temps de l'insouscience, le temps des rêves un peu foux & stupides. C'était le temps où j'ai commencé à aimer la musique, où je l'ai apprise. C'était le temps où j'idolatrais mon frère & ma soeur. C'était le temps où je jouais à la petite fille modele dans mes robes à froufrou que j'adorais voir tourner. C'était le temps de justes-au-corps. C'était le temps juste après les couches-cullotes. C'était le temps des batailles de boules de neige entre voisines, des parties de foot chez les voisins. C'était le temps où je pouvais encore me lever à 7h30 le matin & où je regardais "Franklin" avant d'aller à l'école. C'était le temps où être timide n'était pas grave. C'était le temps où Priscilla était mon modele. C'était le temps où je trouvais que Besançon était une très grande ville. C'était le temps où tous mes devoirs étaient toujours fait. C'était le temps où je ne savais me passer de mes parents. C'était le temps des vacances en famille. C'était le temps des spectacles de noël avec l'école primaire. C'était les noël avec les cousins. C'était le temps où je ne m'habillais pas encore toute seule. C'était le temps où il* était encore là. C'était le temps des chocolats chaud les soir d'hiver vers la cheminée. C'était le temps où le foot ne comptait pas. C'était le temps... C'était mon enfance.


C'est un temps que je regrette sous certains aspects... J'aurai du continuer la musique (& faire du piano ^^) & la danse. J'veux refaire des batailles de boules de neige entre voisins. Je veux le retrouver comme ce temps. Et j'ai des rêves encore plus foux maintenant. (la preuve : j'espére avoir mon bac mdr)

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 08:59

2009 commence comme 2008 s'est terminé : très mal.

2009 commence comme 2008 s'est terminé : très mal.
Plus rien ne va. Je sens que je lache prise. J'abandonne cette fois. Plus d'efforts, plus d'envie. Rien ne pourrai changer cela. Ils ont tout gâché. J'ai beau avoir changé et essayé de ne plus tout prendre à coeur j'ai du mal. Ils m'ont blessé au plus profond de mon coeur. Le savent-ils ? Sont-ils au courant qu'ils ont gaché ce que j'essayais de changer en moi ? Mes efforts sont vains. Je suis à bout de force, je craque là, je l'avoue. Cette histoire était vouée à l'echec. Ils ont raison, je ne mérite pas son attention, je ne sert à rien pour elle. Certes.. Mais ils m'offrent la corde et l'envie dont j'ai besoin pour en finir. Le courage est juste ce qu'il me manque. Me l'offriront-ils également ? Tu vois ce que c'est que la tristesse, je veux dire la vraie tristesse, pas celle que tu ressens quand tu te casses un ongle ?! Si tu vois de quoi je parle tu dois savoir ce que je ressens ce soir. Je n'ai plus envie de rien, juste de m'enterrer le plus loin possible d'elles, d'eux, de tout. Je ne veux plus subir leurs moqueries et leur irrespect. Ils ne savent pas de quoi ils parlent, c'est ce qu'on me répéte, mais je n'y crois pas un mot. J'ai mal à cause d'eux. Si les gens qui m'entourent ne voient pas mes larmes c'est parce qu'elles coulent à l'intérieur. Je ne voulais rien d'autre que sa présence à mes côtés, c'est à croire que c'est beaucoup trop, que j'exagére. Au final je n'ai que son absence.


Le temps répare mais le temps sépare.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 15:29

"People always leave", cette phrase est prouvée, j'vous le dis moi !

Se sentir seule jour et nuit, attendre leurs retours en sachant que ça ne sert à rien, ne penser qu'à eux, pleurer pour eux, ne rien oublier, y croire encore même si j'ai tords même si j'ai mal... Voilà ce que je sais faire de mieux, voilà ce que je fais de mes journées. J'attends, encore et encore. J'attends qu'ils reviennent mais je sais pertinament qu'ils ne reviendront pas. J'ai attendu pourtant, pour être sûre, mais je sais maintenant : il est trop tard. Le temps passe de plus en plus et je comprends que c'est ma faute, que j'aurai du les retenir. Loin, bien trop loin de moi voilà leurs paradis et voilà mon enfert. Je garde les yeux ouverts et ne cesse de regarder dérrière, on ne sait jamais.. J'attends un signe de leurs parts, un mot, un geste.. la moindre chose qui me prouverai que j'ai tord, qu'ils vont revenir, qu'ils ne m'ont jamais laissé. En vain. Mon histoire avec eux est finie, belle et bien finie. Et ça fait mal, très mal crois-moi. Ils étaient tout, elle aurait du être ma confidente, il aurait continué à partager mes rires et mes souvenirs, il aurait su me réconforter, elle aurait toujours été là, il m'aurai fait rêver encore et encore et lui m'aurai soutenu, malgrès tout. Mais rien, je n'ai plus rien parce qu'ils sont loin. Dans un autre monde que le mien. Surement meilleur. Et moi je reste là, et je pleure.
"People always leave", cette phrase est prouvée, j'vous le dis moi !

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 11:10